Montségur

Accès
Après FOIX, prendre la D117 vers Lavelanet
Bifurquer ensuite soit à Nalzen soit à Les Chaubets

 

Stèle commémorative
située dans le fameux

Prat dels Crémats

 

 

A 1207m. d’altitude, agrippées à un piton rocheux, le "pog ", les ruines de Monségur apparaissent après une longue montée par un sentier aménagé. On voit d'abord de la forteresse un grand mur rectiligne de 40m. de longueur, troué en son milieu par l’ouverture d’une porte monumentale.

Premier mystère : la porte placée au point le plus bas, le plus accessible, n’avait aucune protection, ni extérieure, ni intérieure ; pourquoi cette faiblesse ?

Passée la porte, on se trouve dans un espace clos de hautes murailles, comme un vaisseau en forme de pentagone, de surface extrêmement réduite (700m2 environ).

Deuxième mystère : où ont vécu ces centaines de cathares qui habitaient Monségur ?

La muraille opposée à celle de l’entrée est également percée d’une porte de dimensions moindres mais respectables, et tout aussi vulnérable..

De l’intérieur, trois escaliers montent aux chemins de ronde. Tous ces passages sont étroits et peu pratiques pour y circuler librement – comme il est indispensable lors d’une attaque militaire – Le donjon rectangulaire se dresse sur la partie la plus élevée du pog et domine le reste de la construction de 6 à 8 mètres. Mais pourquoi l’avoir construit en bout de l’enceinte et non à l’intérieur ? Aucune porte ne permettait l’accès au donjon à partir de la salle intérieure.

Monségur est une succession d’énigmes et parmi les multiples hypothèses avancées par les écrivains qui se sont intéressés à la citadelle cathare, on peut retenir celles-ci :

Les historiens, même de bonne foi, manquent de sources fiables et la légende s’est emparée de Montségur.

Il n’en reste pas moins que :